Quand le cerveau se met en veille ...

Ce matin, comme tous les vendredis matins, j'ai rejoint mon complice Manu, pour nos 13.5 km le long de la corniche. Il était un peu plus tard que d'habitude, 8h20. Je n'étais pas en forme, fatigué après une journée chargée et fatigué à la simple évocation de la semaine et des échéances à venir. Bref, le corps était un peu endormi. 

Au bout de quelques mètres, la machine s'est mise en route. La vitesse le vendredi est assez slow. Le but est de faire de l'endurance et ne pas battre des records. Après 5 km, je me suis perdu dans mes pensées. Le cerveau s'est mis en mode veille. Les mètres se sont enchaînés en mode pilotage automatique. Insensible aux bruits environnants, c'était comme un moment d'extase, de pure zénitude, un moment de médiation intense. Après cela, tu comprends davantage encore pourquoi tu cours. 

 

 

Quand le cerveau se met en veille ...
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
F.L -  Hébergé par Overblog