Van Gogh, ça te nique la tête ...

Van Gogh, ça te nique la tête ...

C'est un rituel. Une à deux fois par an, je visionne "Comment je me suis disputé … ma vie sexuelle" d'Arnaud Desplechin. C'est sans nul doute le film français que j'aime le plus. Acteurs, dialogues, réalisation, tout me semble parfait.

Quand il est sorti en 1996, Telerama se demandait s'il allait devenir culte ou à défaut générationnel. N'étant pas du tout objectif, j'estime qu'il est les deux… Il fait y partie au même titre que "Un monde sans pitié" de ces films qui vous parlent et auxquels on s'identifie.

 

Depuis, Desplechin a convaincu et notamment quand il dirige l'excellent Matthieu Amalric.

Les dialogues, parfois crus, sont ciselés et on prend autant de plaisir à les lire qu'à les écouter.

De certaines scènes se dégage une force narrative et émotionnelle très intense.Par exemple, la confession de Jean-Jacques, personnage joué par Denys Podalydes. 

 

Certains diront que ce n'est qu'un film de "bobos", de normaliens, de doctorants… Pas faux …Mais, c'est un film jouissif car inabordable pour beaucoup. Certains diront que je fais de l'élitisme. C'est vrai et alors ? 

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