1ers pas à Pondichéry

1ers pas à Pondichéry

Après quelques heures de vol et une escale à Bahreïn, tu arrives enfin, à 3h30 du matin, à Chennai (Madras). Pour être franc, l'aéroport est assez glauque. Commence alors une attente au milieu d'une population familière puisque la diaspora indienne est très importante au Koweit.

Les formalités faites, tu sors de l'aéroport et retrouve ton chauffeur. Tu retrouves la chaleur humide que tu as connu en Chine puis c'est parti pour 3 heures de route pour rejoindre Pondichéry qui se trouve à ... 150 km ! Il faut dire que les routes est la circulation ne sont pas aux normes européennes. Trois heures de route ponctionnées par des queues de poisson, des klaxons dans tous les sens et de paysages, certes nocturnes, mais au travers desquels tu entrevois la pauvreté, l'anarchie architecturale, les bidonvilles ...

Après les formalités hôtelières, tu pars de bon matin en quête d'un ATM. Les paysages urbains te sont familiers, de même que l'atmosphère teintée de bruits de klaxons, de bruits de la rue que tu avais oublié en vivant au Koweit. C'est assez similaires avec les quartiers pauvres de Guangzhou.

L'ambiance es pourtant sereine, presque calme au milieu des bruits de la rue. Les indiens vaquent à leur occupation comme si la densité urbaine et automobile (des deux roues, essentiellement) n'avaient plus aucune prise sur eux.

Je me suis enfoncé dans quelques rues peu fréquentées et les couleurs vives associées au ciel d'un bleu maculé te sautent aux yeux.

Ta première impression est que cette ville est accueillante et qu'elle ne te laissera pas indifférente.

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